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Je suis chercheur postdoctoral à l’Université Harvard jusqu’en décembre 2021. Je travaille sous la direction de Selim Berker. Mes recherches actuelles portent sur la pertinence des idéaux en éthique et en épistémologie.

Dès 2022, je serai Maître d’enseignement en éthique à l’École de technologie supérieure (Montréal, CA).

En 2019, j’ai complété mon doctorat en philosophie à l’Université de Montréal, sous la direction de Daniel Laurier. Dans le cadre de mon doctorat, j’ai voulu déterminer si la rationalité est normative (i.e., si nous avons des raisons d’être rationnel, ou si nous sommes dans l’obligation de satisfaire les exigences de la rationalité).

Pour me joindre: mk.daoust@live.ca

Projets de recherche

Je m’intéresse aux problèmes normatifs qui combinent l’éthique et l’épistémologie. Par exemple, quel est le rôle des idéaux en éthique et en épistémologie? Devrions-nous fonder nos décisions sur des croyances rationnelles? Dans des sociétés comme la nôtre, pourquoi devrions-nous promouvoir la diversité?

En plus de mes recherches actuelles sur le recours aux idéaux en épistémologie et en éthique, je me suis surtout concentré sur les deux projets suivants:

La normativité des exigences de rationalité

La rationalité est-elle normative? Doit-on être rationnel? La rationalité est généralement comprise comme un ensemble de lignes de conduite ayant notamment pour but d’éviter qu’un agent soit cohérent ou réponde adéquatement à ses raisons.

On peut classer mes contributions à ce débat dans deux catégories. Premièrement, j’ai essayé de déterminer dans quelle mesure nous pouvons associer la rationalité à des exigences de cohérence. Deuxièmement, j’ai essayé d’identifier les interactions entre les exigences de cohérence et les autres exigences de la rationalité, et j’ai suggéré que ces interactions doivent être prises en compte dans le débat sur la normativité de la rationalité.

Neutralité scientifique et délibération

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En philosophie des sciences, il existe un courant de pensée qui défend une conception « neutre » des sciences. Cette exigence peut être interprétée de différentes manières. Par exemple, certains pensent que des objectifs éthiques ou politiques particuliers ne doivent pas guider les sciences. D’autres pensent plutôt que les énoncés scientifiques doivent être neutres.

J’ai exploré les relations possibles entre la neutralité des sciences et certaines exigences de délibération publique.